Vive la Résistance

10 mai 2010

L’association « Vive la Résistance » à la fête de Lancrel (Alençon) le 1er mai 2010.

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Notre ami Georges Baudouin, ancien des Forces Navales Françaises Libres (F.N.F.L.) devant le stand de l’association « Vive la Résistance ».


 

A l’invitation du Rotary Club d’Alençon, notre association a pu bénéficier d’un emplacement (stand) lors de la fête annuelle du quartier de Lancrel le samedi 1er mai 2010. L’occasion de rencontrer tout au long de la journée un très large public, de présenter nos travaux avec les élèves, nos actions et nos projets. Nous proposions également à la vente de nombreux ouvrages sur la France Libre, la Résistance et la Déportation.

 

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De nouveaux adhérents de « Vive la Résistance » devant l’espace de présentation des livres, affiches et divers produits culturels mis en vente par l’association.

 

L’équipe de « Vive la Résistance » était mobilisée.
Merci à Henriette Caroubi, Gislaine Danguy, Patrick Echivard, Marie Honniball et Franck Malabry qui se sont investis à mes côtés pour que cette journée soit une réussite. Ce fut assurément un beau moment de rencontre et de convivialité.

Nous souhaitons la bienvenue aux nouveaux adhérents de notre association et nous adressons un grand merci à nos amis du Rotary qui nous accordent leur confiance et leur précieux soutien.

Christophe Bayard

 

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1 août 2008

Journée nationale, Alençon le 20 Juillet 2008.

Classé sous CEREMONIE,JOURNEE,MEMOIRE — Vive la Résistance @ 19 h 08 min

Journée nationale à la mémoire des victimes des crimes racistes et antisémites de l’État français et d’hommage aux « Justes » de France.

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les autorités civiles et militaires, et les représentants d’associations patriotiques, devant la stèle du Square des Déportés, place Bonet à Alençon.

Comme partout en France, dimanche 20 juillet 2008, était organisée à Alençon une cérémonie dans le cadre de la Journée nationale à la mémoire des victimes des crimes racistes et antisémites de l’État français et d’hommage aux « Justes » de France. Parmi l’assistance, nous avions notamment le plaisir de retrouver Françoise Comte, Résistante, déportée à Sachsenhausen et Ravensbrück, et Simon Igel, rescapé d’Auschwitz et de Bergen Belsen.

Cette journée, très importante, associe la reconnaissance de la responsabilité de l’État français (régime de Vichy) dans les crimes perpétrés pendant l’Occupation, au 16 juillet, date anniversaire de la rafle du Vélodrome d’Hiver.

Deux textes ont fixé successivement les modalités de cette journée :

Le décret n° 93-150 du 3 février 1993, signé par le président de la République François Mitterrand, institue « une journée nationale commémorative des persécutions racistes et antisémites commises sous l’autorité de fait dite « gouvernement de l’État français » (1940-1944) ». Cette commémoration est fixée le 16 juillet, date anniversaire de la rafle du Vélodrome d’Hiver, si ce jour est un dimanche ou sinon le dimanche suivant.
Le souvenir de cet épisode tragique de l’Occupation était déjà précédemment entretenu par des cérémonies organisées au sein de la communauté juive.

La loi n° 2000-644 du 10 juillet 2000 reprend et modifie le décret en intégrant un hommage aux « Justes » de France. Ce jour est ainsi l’occasion pour la nation de témoigner sa reconnaissance à tous ceux « qui ont recueilli, protégé ou défendu, au péril de leur propre vie et sans aucune contrepartie, une ou plusieurs personnes menacées de génocide ».

Le 16 juillet 1995, dans un discours prononcé lors de cette commémoration, le président de la République, Jacques Chirac, reconnaissait que « la folie criminelle de l’occupant a été secondée par des Français, par l’État français », que « la France, ce jour-là, accomplissait l’irréparable ». Il rappelait en outre que la rafle du Vélodrome d’Hiver fut « le point de départ d’un vaste mouvement de résistance [dans lequel s'engagèrent] de nombreuses familles françaises », des « Justes » qui sauvèrent de nombreux juifs.

Nous publions ci-après le message de M. Jean-Marie Bockel, secrétaire d’État à la défense et aux anciens combattants. Ce message a été lu, le 20 juillet 2008, par M. Raymond Jourdain, secrétaire général de la préfecture de l’Orne.

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