Vive la Résistance

9 mars 2011

Concours National de la Résistance et de la Déportation 2011.

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« Thème national »
« La répression de la Résistance en France par les autorités d’occupation et le régime de Vichy ».


Le thème ne concerne d’abord que la répression de la Résistance, envisagée ici plus globalement comme toutes les actions ayant pour but non seulement de réprimer la Résistance mais aussi tous les actes d’intimidation et de représailles et toutes les mesures visant à frapper de terreur la population civile. Si la Déportation, en tant que politique de répression engagée par les autorités d’occupation avec le concours de l’Etat français, fait partie intégrante du sujet, celui-ci ne peut inclure les persécutions engagées à l’encontre des juifs et des Tziganes, ni l’univers concentrationnaire connu par les déportés partis de France. La mémoire nationale et les mémoires locales gardent le souvenir de nombreux massacres et exécutions collectives perpétrés sous l’Occupation, avec des sites emblématiques nationaux et régionaux à haute teneur émotionnelle et des événements commémorés régulièrement sur l’ensemble du territoire.

Comme chaque année, nous proposons dans ce dossier plusieurs documents, textes et témoignages, destinés à aider les élèves dans leur préparation.


Pour accéder à la brochure réalisée par la Fondation de la Résistance, cliquez sur le bandeau ci-dessous :

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Les principaux aspects de la répression de la Résistance en France.


Nous publions ci-après un article extrait d’un numéro spécial « Notre musée » (dépôt légal 2ème trimestre 1995) édité par l’Association du Musée de la Résistance Nationale.


Pour accéder à l’article, cliquez sur le bandeau ci-dessous :

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Témoignage de Jean-Jacques AUDUC.


Notre ami Jean-Jacques Auduc est venu témoigner devant les élèves, le 22 février 2011, dans le cadre de la « Journée de la   Résistance, de la Déportation, et des Droits de l’Homme. »Son témoignage est celui d’un enfant dans la Résistance dont la famille a particulièrement subi la répression nazie : ses parents et plusieurs autres membres de la famille ont été arrêtés et déportés.  

Pour accéder au témoignage de Jean-Jacques Auduc, cliquez sur la photo ci-dessous :

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Jean-Jacques Auduc. Photo prise le 22 février 2011 au collège Louise Michel (Alençon).

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La répression de la Résistance dans l’Orne.


Nous publions ci-après un extrait de l’ouvrage de Raymond Ruffin intitulé « La Résistance normande face à la Gestapo » (aux éditions « Presses de la cité » – 1981).
Il évoque parfaitement l’escalade de la répression au printemps et à l’été 1944 ainsi que le rôle prépondérant tenu par certains Français aux côtés des forces de répression allemandes.


Pour accéder à l’extrait, cliquez sur la photo ci-dessous.

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Etienne Panthou (Armée Secrète). Chef du secteur d’Argentan (Orne). Arrêté, torturé et fusillé par la Gestapo le 28 juin 1944

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L’arrestation de Pierre Sudreau par les services de l’Abwehr.


Nous publions ci-après un extrait de l’ouvrage de Pierre Sudreau intitulé « Au-delà de toutes les frontières ».
Il y évoque les conditions de son arrestation par le 10 novembre 1943 à Paris.
Du fait de la redoutable efficacité de l’Abwehr et de la Gestapo, qui avaient pénétré les organisations de Résistance grâce à un personnel nombreux d’agents doubles, hélas, français, agissant par intérêt ou certitude de la victoire de l’Allemagne, les arrestations se multiplièrent. L’agent double Carré qui œuvra pour les Allemands dès le début de 1941 fut à l’origine d’innombrables arrestations dont celle des dirigeants du réseau Brutus pendant toute l’année 1943. Identifié, l’agent double Carré fut abattu par la Résistance en avril 1944.

Pour accéder à l’article, cliquez sur la photo ci-dessous :

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Pierre Sudreau (photo prise à son retour de déportation).
Chef du réseau Brutus pour la zone Nord ; Pierre Sudreau a été déporté à Buchenwald.

 

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« TDR à Vive la Résistance 2011« 

 

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4 février 2009

Dossier spécial Concours National de la Résistance et de la Déportation 2009.

Classé sous Dossier Special Concours — Vive la Résistance @ 16 h 31 min

THEME NATIONAL 2009 :
« Les enfants et les adolescents dans le système concentrationnaire nazi. »

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Pour accéder au dossier conçu et réalisé par la commission
pédagogique de la Fondation pour la mémoire de la Déportation,
cliquez sur le bandeau ci-dessous :

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« Ce thème peut être l’occasion de réfléchir, entre autres, sur le processus et les circonstances qui ont contribué à faire des enfants et des adolescents les victimes du système concentrationnaire nazi. Le sort de ces enfants et adolescents sera au cœur de l’étude et de la réflexion des candidats. On pourra prendre en compte l’évolution, dans l’après-guerre, du droit international et national dans le domaine de la protection de l’enfance. Les recherches des élèves pourront porter sur la situation de leur commune ou de leur département, en s’appuyant sur les archives municipales et départementales, la documentation des musées spécifiques, et bien entendu les témoignages qu’ils ont recueillis localement ou lus. »

La date des épreuves a été fixée au lundi 23 mars 2009, pour les devoirs individuels. Les copies individuelles et les travaux collectifs des établissements sur le territoire français  (métropole et DOM-TOM) seront adressés par l’établissement scolaire à l’inspection académique, le mardi 31 mars 2009 au plus tard.

Comme chaque année, nous proposons une sélection de documents constituant quelques éléments de réflexion  susceptibles d’aider les candidats dans le cadre de la préparation du CNRD.
Ce sujet, extrêmement sensible et douloureux, doit être abordé en privilégiant la  recherche des témoignages et la rencontre avec les ancien(ne)s déporté(e)s, survivant(e)s de l’enfer concentrationnaire.

Les enfants au camp de Ravensbrück


Situé en Allemagne, dans le Mecklembourg, à 80 kilomètres au Nord de Berlin, Ravensbrück est le premier camp de femmes aménagé par les nazis. Il est créé à la fin de 1938.

123 000 femmes, appartenant à vingt-trois nationalités, ont été immatriculées à Ravensbrück, dont plusieurs milliers de Françaises. On estime que 60 000 à 70 000 sont mortes. Un peu plus de 3000 Françaises sont revenues.
Bien que la déportation des femmes enceintes fût officiellement interdite à Ravensbrück, on y accueillait régulièrement des femmes dont la grossesse était passée inaperçue.
Près de 800 enfants sont nés à Ravensbrück mais les conditions étaient telles que presque tous sont morts.
Cependant, une Française d’origine polonaise, Helena Passerat, accoucha  en décembre 1944 et mit au monde un enfant qu’elle prénomma Jean-Claude. Il est aujourd’hui le dernier survivant des trois petits Français revenus vivants du camp de Ravensbrück.

Pour accéder à l’article concernant les nouveau-nés et les enfants au camp de Ravensbrück, cliquez sur la photo ci-dessous.

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Le monument de Ravensbrück (sculpture réalisée par Thérèse Chotteau).

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Témoignage et réflexions de Françoise Comte, résistante, déportée.

 

Françoise Comte est née en 1926. Issue d’une famille de résistants (fille d’Edouard Paysant, chef du Bureau des Opérations Aériennes dans l’Orne), elle n’a que 16 ans lorsqu’elle est arrêtée avec sa famille en juillet 1943. Elle passe près d’un an dans différentes prisons en France où elle subit de nombreux interrogatoires (Rouen, Prison des Ducs à Alençon, Le Mans, Fort de Romainville) puis est déportée avec sa mère le 4 août 1944. Elle subit l’enfer concentrationnaire dans les camps de Sachsenhausen et de Ravensbrück (Kommando de Gartenfeld). Très impliquée dans la transmission aux jeunes générations de la mémoire de la Résistance et de la Déportation, Françoise Comte est Présidente de l’Association départementale des C.V.R. de l’Orne.

Pour accéder au témoignage de Françoise Comte,
cliquez sur la photo ci-dessous

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Françoise Comte au collège Louise Michel (Alençon).

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Poème de Gisèle Guillemot, résistante, déportée.

 

Gisèle Guillemot est née le 24 février 1922 à Mondeville (Calvados) d’une mère normande et d’un père italien. Elle vit alors dans la cité ouvrière du plateau de Mondeville-Colombelles-Giberville au pied de l’usine métallurgique, la S.M.N., où son beau-père est comptable. Dès le début de l’Occupation, à l’été 1940, elle entre en résistance avec des copains du Plateau et devient agent de liaison au sein du Front National pour l’Indépendance de la France (mouvement de résistance communiste). Elle est arrêtée par la Gestapo le 9 avril 1943, condamnée à mort, classée « Nacht und Nebel » elle est déportée en Allemagne vers les prisons de Lübeck et Cottbus. A l’automne 1944, elle est transférée au camp de Ravensbrück puis, en mars 1945, à Mauthausen où elle est libérée le 20 avril 1945.
C’est en prison et dans les camps qu’elle écrit clandestinement la plupart de ses poèmes qu’elle a publié en 2004 dans un recueil intitulé « Des mots contre l’oubli ».

Nous publions ci-après un poème (écrit en 1987) par Gisèle Guillemot. Elle y évoque les enfants partis pour un ailleurs mystérieux appelé « Pitchipoï », mais aussi la nécessité d’être plus que jamais vigilants face au négationnisme.

Pour accéder au poème de Gisèle Guillemot, cliquez sur le dessin ci-dessous :

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« Arrivée des enfants ». Estampe réalisée en 1942 par Georges Horan, interné à Drancy.

 

Entre le 13 et le 17 août 1942, environ 3500 enfants de 2 à 12 ans sont transférés des camps de Pithiviers et Beaune-la-Rolande à Drancy en wagons à bestiaux, la plupart du temps sans leurs parents (la séparation des mères et des enfants par les gendarmes français a donné lieu à des scènes d’une rare cruauté).
Quelques jours après leur arrivée, ils sont déportés à Auschwitz. Entre le 17 et le 31 août 1942, quatre convois acheminent les enfants vers l’extermination

 

« Pour la première fois dans l’Histoire du monde, les hommes ont donné des leçons à l’enfer »

« André MALRAUX« 

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Dossier spécial Concours National de la Résistance et de la Déportation 2009. Suite

Classé sous Dossier Special Concours — Vive la Résistance @ 16 h 30 min

THEME NATIONAL 2009 :
« Les enfants et les adolescents dans le système concentrationnaire nazi. »

(Suite)


Les enfants dans le ghetto de Varsovie.

 

Nous publions ci-après un témoignage concernant le sort des enfants dans le ghetto de Varsovie. Il y est notamment question de Janusz Korczac (1878-1942), médecin-pédiatre et écrivain polonais, qui fut célèbre dans le monde entier dès avant la deuxième guerre mondiale par ses livres pour enfants et ses ouvrages pédagogiques, ses causeries à la radio polonaise, sa direction d’orphelinats pour enfants catholiques et enfants juifs. Janusz Korczak est en particulier connu pour s’être laissé déporter avec les enfants du ghetto de Varsovie qu’il n’avait pas voulu abandonner. Il a été assassiné avec les enfants dans les chambres à gaz du camp d’extermination de Treblinka le 5 août 1942.

Pour accéder au témoignage, cliquez sur la photo ci-dessous :

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La célèbre photographie de l’enfant juif du ghetto de Varsovie.

 

« Nous ne voulons pas sauver notre vie. Personne ne sortira vivant d’ici. Nous voulons sauver la dignité humaine »

Arie Wilner, soldat de la ŻOB (Organisation Juive de Combat).

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Alençon et la Shoah.

 

Alençon, dans le département de l’Orne, fut occupée par les Allemands dès le 17 juin 1940.
Des Français d’origine juive sont « dénaturalisés » en application de la loi du 21 juillet 1940. Juifs « étrangers » et « dénaturalisés » peuvent dès lors être frappés d’internement par décision confiée aux préfets, en vertu d’un décret du 4 octobre 1940. Les juifs « non dénaturalisés » subissent les statuts discriminatoires dès le 30 octobre 1940 et le 2 juin 1941. Puis viennent les rafles, commencées en 1941, amplifiées en 1942 (avec notamment les rafles tristement célèbres du Vel d’Hiv des 16 et 17 juillet 1942). Vichy fait exécuter le travail par des policiers français.
A Alençon, la police française organise les arrestations des familles KAHN et BONNEM les 14 et 15 juillet 1942
.

Pour accéder à la suite de l’article, cliquez sur la photo ci-dessous :

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Edith BONNEM entourée de ses frères Berthold (à droite) et Rudolph (à gauche).

 

Berthold BONNEM avait 17 ans quand il fut déporté par le convoi n°13 du 31 juillet 1942. Sa sœur Edith, 15 ans, est partie par le convoi n°14 du 3 août et leur frère Rudolph, 13 ans, par le convoi n°42 du 6 novembre 1942. Ils vivaient à Alençon au 25 rue des Granges.
La ville d’Alençon a rendu un remarquable hommage public à Edith BONNEM en 1987 en donnant son nom à une maison de quartier de la ville (inauguration faite en présence de François Mitterrand).

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