Vive la Résistance

11 avril 2012

Décès de Raymond Aubrac.

Classé sous 2012,ACTUALITE,DISPARITION,Raymond Aubrac — Vive la Résistance @ 8 h 01 min

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Raymond Aubrac à Alençon le mardi 28 février 2012.

 

Nous apprenons avec une immense tristesse le décès, hier soir, mardi 10 avril 2012, de notre ami Raymond Aubrac à l’âge de 97 ans. Il rejoint sa femme Lucie, disparue en mars 2007, avec qui il formait un couple légendaire.

Grande personnalité de la Résistance, Raymond Aubrac était le cofondateur du mouvement « Libération Sud », attaché à l’état-major de l’Armée Secrète. Arrêté le 21 juin 1943 à Caluire (en même temps que Jean Moulin), évadé grâce à l’action de sa femme, nommé Commissaire de la République à Marseille à la Libération, il fut un citoyen engagé tout au long de sa vie.

Raymond Aubrac nous avait fait l’honneur d’accepter notre invitation à Alençon où il est venu témoigner à quatre reprises devant les élèves (sa dernière visite remontait au 28 février dernier). Sa présence, son témoignage, le message et les valeurs qu’ils transmettait aux scolaires étaient exceptionnels de densité et de hauteur.

Aux côtés des autres « héros de l’ombre », il représente pour nous tous ce qui est tellement considérable : l’honneur de la France.

Nous nous inclinons avec respect devant cette grande figure de la Résistance.

Son souvenir, son nom, son action resteront gravés à tout jamais dans l’Histoire.

L’association « Vive la Résistance » lui rendra un hommage appuyé dans les prochaines semaines.

 
 

logoassociationvivelaresistancenew.vignette Raymond Aubrac dans ACTUALITE

TDR à Vive la Résistance 2012

 

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7 février 2012

Hommage à Pierre Sudreau.

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Hommage à Pierre Sudreau. dans 2012 Pierre-Sudreau-02

M. Pierre Sudreau, Président d’Honneur de « Vive la Résistance ».

 

Pierre Sudreau s’en est allé le dimanche 22 janvier 2012, à l’âge de 92 ans.
Toute l’équipe de Vive la Résistance est sous le choc de la disparition de son Président d’Honneur.
Grand résistant (dès 1940), Pierre Sudreau fut, à 23 ans, l’un des plus jeunes chefs de réseau de France (Réseau de renseignements « BRUTUS » pour la Zone Nord).
Déporté à Buchenwald (Convoi du 12 mai 1944).
Toute sa vie, qui a traversé le 20ème siècle, fut d’une richesse incomparable.
Pierre Sudreau a reçu les honneurs militaires, dans la Cour d’Honneur des Invalides, le vendredi 27 janvier 2012.

Pierre Sudreau était notamment :

 

Grand’Croix de la Légion d’Honneur
Croix de Guerre 1939/1945
Médaille de la Résistance avec Rosette

 

 Vive-la-R-sistance-et-Pierre-Sudreau-800x1024 Pierre Sudreau dans DISPARITION

Monsieur Pierre Sudreau en compagnie de Christophe Bayard.

 

Nous publions ci-dessous le message de Christophe Bayard, Président de « Vive la Résistance » (également paru dans le journal l’Orne Hebdo – édition du 31 janvier 2012) :

« Nous avons appris avec une immense tristesse le décès de Pierre Sudreau, le 22 janvier 2012.
L’association « Vive la Résistance » a perdu  l’un de ses présidents d’honneur.
Je perds un ami très cher.
Pierre Sudreau fut un homme pour qui l’adjectif « exceptionnel » convenait parfaitement, autant pour son parcours que pour sa personnalité et ses qualités humaines.
Né le 13 mai 1919 à Paris, orphelin de père à l’âge de quatre ans, sa mère, chef d’entreprise, n’a pas d’autre choix que de le placer en pension au lycée de Versailles. Pour échapper à l’ennui et à l’éloignement, il lit beaucoup. Après la lecture de « Vol de nuit » en 1932, il écrit à Saint-Exupéry – « quel culot » me disait-il – qui lui répond. Les deux hommes vont se lier d’amitié ; St-Ex l’invitera souvent et le fera rêver hors de son lycée. Pierre Sudreau en a été profondément marqué. Il vénérait « cet homme qui n’a jamais cessé d’exalter la fraternité humaine, avec de magnifiques histoires d’aventure. » Et chose incroyable révélée par la veuve de Saint-Exupéry après la guerre : le grand écrivain se serait inspiré du « petit Pierre » pour dessiner le Petit Prince avec sa chevelure dorée, son écharpe aérienne et son rire délicieux.
Autre clin d’œil du destin : le 17 juin 1940, il se trouve à Bordeaux, en stage à l’Ecole de l’Air, lorsque l’avion du général de Gaulle décolle pour l’Angleterre.
La Seconde Guerre mondiale transforme Pierre Sudreau en un véritable héros. Résistant dès 1940, il devient à l’âge de 23 ans le chef du réseau Brutus pour la zone Nord, l’un des premiers groupes des services secrets de la France Libre.
Arrêté le 10 novembre 1943, atrocement torturé par la Gestapo, il est mis au secret à Fresnes pendant six mois puis déporté à Buchenwald en mai 1944. Il  y échappe à la mort en compagnie de Stéphane Hessel. « J’ai toujours eu une bonne étoile au dessus de ma tête » me disait-il.
Rapatrié en mai 1945, il est présenté au général de Gaulle avec d’autres chefs de la Résistance. « Qu’il serve l’Etat comme Jean Moulin » a dit le général après l’avoir reçu : il est nommé sous-préfet à 26 ans ! De 1951 à 1955 il est le plus jeune préfet de France, alors en poste à Blois (dont il sera le maire de 1971 à 1989). Il crée, au château de Chambord, le premier spectacle « son et lumière » du monde. Commissaire à la Construction et à l’Urbanisme de la région parisienne, il est rappelé en 1958 par le général de Gaulle qui le nomme ministre de la construction puis de l’Education Nationale. Opposé fermement au projet de référendum sur l’élection du président de la République au suffrage universel, il démissionne en 1962. « Le président de la République ne sera plus que le président de la moitié des Français » avait dit Pierre Sudreau. Une réalité à méditer…
Dans les années soixante, il devient le président de la Fédération des industries ferroviaires et à ce titre le promoteur, convaincu et acharné, du train à grande vitesse qui deviendra le TGV, inauguré en 1981. Situation assez cocasse pour celui qui avait fait dérailler les trains pendant la guerre !
Le périphérique parisien, le quartier de la Défense, le RER, l’aéroport de Roissy, et bien d’autres réalisations, ont été impulsées par Pierre Sudreau aux côtés du général de Gaulle au début de la Vème République (gouvernement dont il était le dernier survivant).
Ce parcours prodigieux en faisait un homme d’Etat – certainement l’un des plus grands de son époque – admiré par toute la classe politique. Il a su maintes fois prouver que le sectarisme était une bêtise.
Les qualités humaines de Pierre Sudreau étaient impressionnantes, « Il faut élever le débat » me répétait-il souvent. Passionné et engagé pour les grands enjeux planétaires, militant pour le désarmement, le dialogue Nord-Sud, la paix au Proche-Orient, il incarnait les plus hautes valeurs humaines qui en faisaient un homme rare.
La Résistance et la Déportation ont déterminé son parcours, façonné son indépendance d’esprit et sa capacité à relativiser les choses.
Nous avons eu l’honneur de le recevoir à plusieurs reprises à Alençon afin de rencontrer les élèves. Nous félicitant et nous remerciant pour notre travail, refusant de se mettre en avant, s’excusant toujours de parler de lui ; sa simplicité, sa douceur et sa gentillesse nous ont beaucoup marqué.
Au contact d’un tel homme, on ne peut que s’élever et s’enrichir.

Pierre Sudreau, qui m’a fait l’immense honneur de m’accepter parmi ses amis, a profondément marqué et influencé mon existence depuis plusieurs années.

« J’ai eu deux hommes dans ma vie : Saint-Exupéry et le général de Gaulle » disait-il malicieusement. A mon tour, je peux dire que j’ai eu un homme exceptionnel dans ma vie.
Pierre Sudreau, qui semblait venir d’une autre planète – tel le Petit Prince – est retourné dans les étoiles. Il faut toujours garder en mémoire les dernières paroles du Petit Prince : « J’aurai l’air d’être mort et ce ne sera pas vrai…Moi aussi je regarderai les étoiles. »
Merci Pierre. Nous continuerons à veiller sur la flamme de la Résistance, comme vous nous l’avez si bien montré. »

 

 Christophe Bayard
Administrateur et délégué de la « Fondation de la France Libre »
Président de  « Vive la Résistance »

 

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TDR à Vive la Résistance 2012

 

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22 décembre 2011

Hommage à Claude Ducreux.

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Hommage à Claude Ducreux.  dans DISPARITION Claude-Ducreux-portrait-e1326060286692

Claude Ducreux

 

Nous avons appris, avec une grande tristesse, le décès de notre ami Claude Ducreux, survenu le 20 juillet 2011.

Notre peine est immense, à la hauteur de l’estime que nous avions pour lui.

Né le 28 août 1923, Claude Ducreux était un résistant (réseau « Ceux de la Libération Vengeance » puis mouvement « Organisation Civile et Militaire »), devenu après-guerre avocat, membre de la Commission Consultative des Droits de l’Homme et Secrétaire général du C.A.R. (Comité d’Action de la Résistance).

Homme exceptionnel, empreint d’un profond humanisme, d’une grande sensibilité et d’un total dévouement aux valeurs qui étaient les siennes, il fut l’un des premiers grands résistants à venir témoigner lors des « Journées de la Résistance » devant les élèves à Alençon.

Nous lui avons rendu un hommage solennel et recueilli lors de l’ouverture de la « Journée de la Résistance » que nous avons organisé le 24 novembre dernier à l’Hôtel du Département de l’Orne.

Claude Ducreux savait parfaitement témoigner de son parcours devant les scolaires, et transmettre ce que nous appelons « l’esprit de résistance. »

Toujours modeste, il rendait d’abord hommage à ses compagnons disparus et au rôle important qu’ont pu jouer les hommes et les femmes qui l’entouraient pendant cette époque de la Résistance.

Nous pouvions très facilement lui demander de mettre en perspective l’action des différentes formes de Résistance (France Libre et intérieure) et ainsi très naturellement aboutir sur la création de la France Combattante, réunion de toutes ces forces, à partir de 1942.

Nous nous souviendrons particulièrement de l’homme sensible, très ému, souvent au bord des larmes, lorsqu’il évoquait les moments les plus durs.

 

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Claude Ducreux, aux côtés de son épouse Simone, résistante elle aussi (mouvement « Libération Nord »).

Photo prise le 8 mars 2007 au collège Louise Michel (Alençon).

 

 

Claude Ducreux était également un poète. Nous publions ci-dessous « Espoir 43 », poème très souvent lu par les élèves lors de nos journées :

 

ESPOIR 43

Sa grande ombre vient de Londres
Dans le soleil
Les messages viennent de l’ombre
A travers ciel.

C’est un éclair qui transperce
Le grand sommeil
Sous l’étudiant, le soldat perce
Pour un éveil.

La nécessaire aventure vient des tropiques
Toute substantielle
On voit dans la fournaise jaillir leurs tuniques
Dans le désert de miel.

Le grand espoir vient des bois
Et des montagnes et du ciel
Rêve d’un drapeau qui claque sur le toit
Dans le rouge soleil.

Blanc de roi
Sur ton toit,
Bleu du ciel,
Rouge du soleil,
Chevalier de l’ombre
Oriflamme sans fin du Tchad à Londres

Fait vers Malesherbes

Noël 1943

Retrouvez le témoignage de Claude Ducreux sur le site de l’association « Mémoire et Espoirs de la Résistance » en cliquant sur le lien ci-dessous

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« TDR à Vive la Résistance 2012« 

 

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6 août 2010

Hommage à André Ambrosi, ancien de la 2ème D.B.

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André Ambrosi lors de l’hommage rendu à Melle Hobey, à Fyé, le 11 août 2009.

 

 

 

Notre ami André Ambrosi, présent l’an passé lors des cérémonies du 65ème anniversaire de la Libération, est décédé cette année à l’âge de 87 ans.
Il s’engage dans les Forces Françaises Libres en mai 1943 après la Campagne de Tunisie. Lors de la constitution de la 2ème D.B. au Maroc en août 1943, il est intégré au 4ème escadron du 1er Régiment de Marche de Spahis Marocains.
Pendant la Campagne de Normandie, le 11 août 1944, il combat à la Hutte et fait partie des premiers éléments à entrer dans Fyé (notamment dans le parc du château des Tourelles où Melle Hobey trouve la mort en guidant les véhicules de la 2ème D.B.).
Il participe également à la libération de Paris, de la Lorraine, de l’Alsace (il est blessé à Sélestat en décembre 1944) et de la poche de Royan.
Nous perdons un homme empreint d’une grande humanité et d’une extrême gentillesse. Sa foi dans la jeunesse et ses nombreux messages d’encouragement nous ont beaucoup touchés.

 

Toute l‘équipe de l’Association « Vive la Résistance »

 

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26 janvier 2010

Décès de Jacques Herry, ancien officier d’ordonnance du général Leclerc.

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Nous avons appris avec tristesse le décès, le dimanche 24 janvier 2010, de notre ami Jacques Herry, Français libre (Londres 1940) et ancien de la 2ème D.B.

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Le sous-lieutenant Jacques Herry en 1944 (501ème RCC/3ème Cie/2ème section).

 

Né en 1922 à l’île de Batz, Jacques Herry est étudiant en Angleterre au moment de la défaite de mai-juin 1940. Il regagne son île le 15 juin, déterminé à combattre et entend à la radio le discours du maréchal Pétain le 17 juin. Un message tout à fait opposé à ce qu’il souhaitait entendre. Il reprend alors le chemin de l’Angleterre le lendemain à bord d’un petit thonier lithuanien « Baltoji Lelija » (Cygne de la Baltique).
A Londres, il passe par l’Olympia, sorte de grand hall d’exposition où étaient regroupés tous les volontaires des Forces Françaises Libres en cours de constitution, « Nous comprîmes que nous nous engagions dans une grande aventure ».
Après une rapide instruction à Delville Camp au sein de la 1ère Compagnie autonome de chars de combat, il embarque sur le « Pennland » le 30 août 1940.Début d’un long périple en bateau, avec escales, qui le mènera à Suez huit mois plus tard, en avril 1941. Entre-temps il y a eu l’échec devant Dakar,  Douala, Pointe Noire (Gabon), Freetown puis contournement de l’Afrique par le cap de Bonne Espérance.
En juin-juillet 1941, il est fait prisonnier lors de la triste campagne de Syrie contre les troupes de Vichy. Remis aux autorités anglaises à Beyrouth, il reprend rapidement sa place au sein de la 1ère Compagnie de Chars alors stationnée à Damas puis à Beyrouth.
Début 1942, la Compagnie est installée à Mena Camp, au pied des Pyramides, les chars manœuvrent dans la plaine de Gizeh !  Elle reçoit des renforts et un nouveau matériel. En avril 1942, équipée de chars anglais Crusader, elle forme en Égypte avec les escadrons d’automitrailleuses et les auto-canons de spahis, la 1ère Colonne volante des F.F.L. (First Free French Flying Column), intégrée à la VIIIe armée britannique.
Jacques Herry participe à la bataille d’El Alamein (octobre-novembre 1942). En février 1943, il entre en Tunisie avec la « Colonne volante » rattachée à la « Force L ».
La 1ère Compagnie de chars est intégrée au sein du 501ème Régiment de Chars de Combat lors de la constitution de la 2ème D.B. en août 1943. Embarquement pour l’Angleterre en avril 1944. « On débarque à Port-Talbot (Pays de Galles), direction Nord-Est vers le Yorkshire, je conduis la jeep du capitaine en tête de colonne. Buis me récite des vers d’Apollinaire… ».
Dernière traversée, le 3 août 1944 le régiment débarque à Utah Beach « ça fait quatre ans qu’on attend ce moment ».
Jacques Herry participe à la Campagne de Normandie, Alençon, Écouché (13 août 1944). Il nous avait confié avoir été guidé par des éléments de la Résistance ornaise, sous les ordres du commandant Mazeline alias « Marsouin », entre Sées et Écouché dans la soirée et la nuit du 12 au 13 août. Avec un souvenir incroyable : celui d’une incursion nocturne fortuite sur quelques centaines de mètres dans une colonne blindée allemande en pleine nuit dans le secteur de Francheville !
Il est grièvement blessé et brûlé lors de la libération de Paris, le 24 août 1944, à la tête de son char « La Marne », devant la prison de Fresnes. Après la Campagne d’Alsace et les combats dans la plaine glacée de Grussenheim, il est à nouveau blessé d’un éclat d’obus à la tête, à Royan, le 15 avril 1945.
Quelques jours auparavant, le 2 avril, le lieutenant Jacques Herry était aux côtés du général Leclerc, en qualité d’officier d’ordonnance, lors de la remise de la Croix de la Libération à la ville de Paris, devant l’hôtel de ville.
Après la guerre, Jacques Herry devient administrateur de la France d’Outre-mer à Wallis-et-Futuna, Vanuatu, Nouvelle-Calédonie, Djibouti, Saint-Pierre-et-Miquelon, Centre-Afrique.

Jacques Herry était Commandeur de la Légion d’Honneur, Croix de Guerre 39 / 45 avec Palmes, Médaille de la Résistance, Médaille des services volontaires dans la France Libre, Médaille des blessés.

A quelques mois du 70ème anniversaire de l’appel du 18 juin du général de Gaulle, nous saluons la mémoire de ce grand soldat de la France Libre, un de ces hommes qui n’ont jamais cessé le combat et permis à la France de siéger à la table des vainqueurs lors de la victoire finale le 8 mai 1945.

 

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