Vive la Résistance

21 janvier 2010

Dossier spécial Concours National de la Résistance et de la Déportation 2010.

Classé sous Concours national de la Resistance et de la Deportation — Vive la Résistance @ 16 h 47 min

« L’appel du 18 juin 1940 du général de Gaulle et son impact jusqu’en 1945. »


A partir des circonstances et du contenu de ce texte fondateur, les candidats étudieront la portée de l’appel du 18 juin, ainsi que les engagements qu’il a suscités en France, dans l’empire français et à l’étranger.

Pour accéder au texte de l’appel du 18 juin 1940, cliquez sur la photo ci-dessous :

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A l’occasion du 70ème anniversaire, en 2010, de l’appel du 18 juin lancé par le général de Gaulle depuis la radio de Londres, le thème choisi pour le C.N.R.D. cette année est particulièrement le bienvenu.
Il invite les candidats à réfléchir sur la portée de ce texte historique, considéré comme le texte fondateur de la Résistance française, dont il demeure le symbole. Il leur permet de s’interroger sur les motivations de l’engagement dans la lutte contre le nazisme aussi bien dans la France Libre que dans la Résistance intérieure, d’étudier et de retracer les parcours d’hommes et de femmes qui ont fait le choix de répondre à cet appel.
La portée de l’appel du 18 juin 1940, c’est aussi l’unification de la Résistance intérieure autour du général de Gaulle, concrétisée par le Conseil National de la Résistance (C.N.R.) dont Jean Moulin fut le principal artisan et le premier président.
C’est le combat pour la reconquête de l’indépendance de la France, le rétablissement de la République, d’une démocratie inspirée des plus belles valeurs du progrès social.
C’est enfin la victoire de la France qui peut siéger à la table des vainqueurs et qui parvient à obtenir ensuite un statut international égal à celui des principales grandes puissances.

Dans ses mémoires de guerre le général de Gaulle s’est expliqué sur ce qui l’a poussé à lancer ce cri d’espérance : « …je pensais en effet, que c’en serait fini de l’unité, de l’indépendance, s’il devait être entendu que dans cette guerre mondiale, seule la France aurait capitulé et qu’elle en serait restée là. Car dans ce cas, quelle que dut être l’issue du conflit, que le pays, décidément vaincu, fut un jour débarrassé de l’envahisseur par les armes étrangères ou qu’il demeurât asservi, le dégout qu’il aurait de lui même et de celui qu’il inspirerait aux autres empoisonnerait son âme et sa vie pour de longues générations ».

Par cet appel, le général de Gaulle a rendu son honneur à la France en la maintenant dans le combat pour sa libération, lui assurant une place de choix parmi les vainqueurs. C’est lui qui a doté notre patrie d’un prestige exceptionnel et d’une place parmi les premiers du monde. C’est lui enfin qui a su redonner aux Français un idéal de liberté, de justice et de participation, en plaçant au dessus des divisions la féconde grandeur d’un peuple rassemblé.

Le 18 juin 2005, l’appel du 18 juin 1940 a été classé par l’UNESCO sur le registre de la Mémoire du monde, où sont recensés depuis 1992 les documents du patrimoine documentaire d’intérêt universel, en vue d’assurer leur protection. L’inscription, proposée conjointement par l’Institut National de l’Audiovisuel (I.N.A.) et la B.B.C., concerne quatre documents considérés comme les témoignages clés de l’événement : le manuscrit du texte de l’appel radiodiffusé du 18 juin, l ‘enregistrement radiophonique de l’appel du 22 juin, le manuscrit de l’affiche « A tous les Français » du 3 août et l’affiche elle-même.


Pour accéder au dossier pédagogique préparatoire, réalisé par la Fondation de la France Libre, cliquez sur le bandeau ci-dessous.


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 Le 17 juin 2006, les Amis du Musée Mémorial de la Bataille de Normandie à Caen organisaient un colloque sur l’appel du 18 juin 1940. Les travaux de cette commémoration ont été publiés dans le bulletin n°31 de l’association.


Pour accéder au bulletin « spécial 18 juin 1940 », cliquez-sur le bandeau ci-dessous

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« La France n’est elle-même que lorsqu’elle porte une part de l’espérance du monde »

« André MALRAUX« 

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Témoignage de Geoffroy Chodron de Courcel, premier « compagnon » du général de Gaulle.

 

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Londres, 20 juin 1940. Le général de Gaulle et son officier d’ordonnance le lieutenant Geoffroy Chodron de Courcel devant Saint Stephen’s House.

 

Geoffroy Chodron de Courcel est né le 11 septembre 1912 à Tours.
Il poursuit de brillantes études et effectue son service militaire par devancement d’appel en octobre 1932 au 2ème Régiment de Cuirassiers, puis au 1er Bataillon de Dragons portés.
Elève officier de réserve, il est démobilisé avec le grade de sous-lieutenant, en octobre 1933 et devient docteur en droit, licencié ès lettres et diplômé de l’Ecole des Sciences politiques.
Attaché d’Ambassade à Varsovie de 1937 à 1938, puis secrétaire d’Ambassade à Athènes, il est mobilisé à Istanbul et envoyé à Beyrouth dès septembre 1939. Affecté à l’Etat-major du général commandant en chef le théâtre d’opérations en Méditerranée Orientale, jusqu’en avril 1940, il part alors en permission de détente et arrive en France dans les premiers jours de mai 1940.

Il est désigné, le 7 juin 1940, comme officier d’ordonnance du général de Gaulle. Il est volontaire pour l’accompagner à son départ de Bordeaux pour Londres le 17 juin.
C’est le premier officier à s’engager dans les Forces Françaises Libres (F.F.L.), le 18 juin 1940…

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Charles Rudrauf, Compagnon de la Libération, évoque les conséquences de l’appel du 18 juin 1940.

 

Nous publions ci-après un article de Charles Rudrauf, Français libre de 1940 et ancien du 1er Bataillon d’Infanterie de Marine (1er B.I.M.).
(article extrait de la « revue de la France Libre », N°308)

Pour accéder à l’article, cliquez sur la photo ci-dessous

 

Cliquez sur cette image pour lire la suite
Charles Rudrauf

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La création de la France Combattante en juillet 1942.

 

Nous publions ci-dessous un article consacré à la France combattante, symbole de la résistance au nazisme, qui regroupe à partir de juillet 1942 la France Libre et la Résistance intérieure.


Pour accéder à l’article, cliquez sur l’affiche ci-dessous :

Cliquez sur cette image pour lire la suite
Affiche reprenant des extraits d’une déclaration commune du général de Gaulle et des mouvements de Résistance parue dans les journaux clandestins : Combat, Franc-Tireur, Libération, La Voix du Nord (Juin/juillet 1942).

 

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Radio Londres, la voix de la liberté.

 

Pour la première fois dans l’histoire des guerres, la radio s’impose comme une arme capitale. Après l’appel lancé par le général de Gaulle le 18 juin 1940, Radio Londres a continué à jouer un très grand rôle assurant un lien continu entre les Français de la métropole sous la botte nazie et les Alliés qui poursuivaient la guerre.
Radio Londres deviendra le porte-parole de la France Libre.

Pour accéder à la suite de l’article, cliquez sur la photo ci-dessous :

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Une partie de l’équipe des « Français parlent aux Français », l’un des programmes les plus populaires de la BBC, emblématique d’une volonté de résister. Ici, de gauche à droite : Paul Boivin, Jacques Duchesne, Geneviève Brissot et Jean-Paul Granville.

 

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