Vive la Résistance

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26 janvier 2010

Décès de Jacques Herry, ancien officier d’ordonnance du général Leclerc.

Classé sous ACTUALITE,DISPARITION,HOMMAGE — Vive la Résistance @ 0 h 03 min

Nous avons appris avec tristesse le décès, le dimanche 24 janvier 2010, de notre ami Jacques Herry, Français libre (Londres 1940) et ancien de la 2ème D.B.

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Le sous-lieutenant Jacques Herry en 1944 (501ème RCC/3ème Cie/2ème section).

 

Né en 1922 à l’île de Batz, Jacques Herry est étudiant en Angleterre au moment de la défaite de mai-juin 1940. Il regagne son île le 15 juin, déterminé à combattre et entend à la radio le discours du maréchal Pétain le 17 juin. Un message tout à fait opposé à ce qu’il souhaitait entendre. Il reprend alors le chemin de l’Angleterre le lendemain à bord d’un petit thonier lithuanien « Baltoji Lelija » (Cygne de la Baltique).
A Londres, il passe par l’Olympia, sorte de grand hall d’exposition où étaient regroupés tous les volontaires des Forces Françaises Libres en cours de constitution, « Nous comprîmes que nous nous engagions dans une grande aventure ».
Après une rapide instruction à Delville Camp au sein de la 1ère Compagnie autonome de chars de combat, il embarque sur le « Pennland » le 30 août 1940.Début d’un long périple en bateau, avec escales, qui le mènera à Suez huit mois plus tard, en avril 1941. Entre-temps il y a eu l’échec devant Dakar,  Douala, Pointe Noire (Gabon), Freetown puis contournement de l’Afrique par le cap de Bonne Espérance.
En juin-juillet 1941, il est fait prisonnier lors de la triste campagne de Syrie contre les troupes de Vichy. Remis aux autorités anglaises à Beyrouth, il reprend rapidement sa place au sein de la 1ère Compagnie de Chars alors stationnée à Damas puis à Beyrouth.
Début 1942, la Compagnie est installée à Mena Camp, au pied des Pyramides, les chars manœuvrent dans la plaine de Gizeh !  Elle reçoit des renforts et un nouveau matériel. En avril 1942, équipée de chars anglais Crusader, elle forme en Égypte avec les escadrons d’automitrailleuses et les auto-canons de spahis, la 1ère Colonne volante des F.F.L. (First Free French Flying Column), intégrée à la VIIIe armée britannique.
Jacques Herry participe à la bataille d’El Alamein (octobre-novembre 1942). En février 1943, il entre en Tunisie avec la « Colonne volante » rattachée à la « Force L ».
La 1ère Compagnie de chars est intégrée au sein du 501ème Régiment de Chars de Combat lors de la constitution de la 2ème D.B. en août 1943. Embarquement pour l’Angleterre en avril 1944. « On débarque à Port-Talbot (Pays de Galles), direction Nord-Est vers le Yorkshire, je conduis la jeep du capitaine en tête de colonne. Buis me récite des vers d’Apollinaire… ».
Dernière traversée, le 3 août 1944 le régiment débarque à Utah Beach « ça fait quatre ans qu’on attend ce moment ».
Jacques Herry participe à la Campagne de Normandie, Alençon, Écouché (13 août 1944). Il nous avait confié avoir été guidé par des éléments de la Résistance ornaise, sous les ordres du commandant Mazeline alias « Marsouin », entre Sées et Écouché dans la soirée et la nuit du 12 au 13 août. Avec un souvenir incroyable : celui d’une incursion nocturne fortuite sur quelques centaines de mètres dans une colonne blindée allemande en pleine nuit dans le secteur de Francheville !
Il est grièvement blessé et brûlé lors de la libération de Paris, le 24 août 1944, à la tête de son char « La Marne », devant la prison de Fresnes. Après la Campagne d’Alsace et les combats dans la plaine glacée de Grussenheim, il est à nouveau blessé d’un éclat d’obus à la tête, à Royan, le 15 avril 1945.
Quelques jours auparavant, le 2 avril, le lieutenant Jacques Herry était aux côtés du général Leclerc, en qualité d’officier d’ordonnance, lors de la remise de la Croix de la Libération à la ville de Paris, devant l’hôtel de ville.
Après la guerre, Jacques Herry devient administrateur de la France d’Outre-mer à Wallis-et-Futuna, Vanuatu, Nouvelle-Calédonie, Djibouti, Saint-Pierre-et-Miquelon, Centre-Afrique.

Jacques Herry était Commandeur de la Légion d’Honneur, Croix de Guerre 39 / 45 avec Palmes, Médaille de la Résistance, Médaille des services volontaires dans la France Libre, Médaille des blessés.

A quelques mois du 70ème anniversaire de l’appel du 18 juin du général de Gaulle, nous saluons la mémoire de ce grand soldat de la France Libre, un de ces hommes qui n’ont jamais cessé le combat et permis à la France de siéger à la table des vainqueurs lors de la victoire finale le 8 mai 1945.

 

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21 janvier 2010

Dossier spécial Concours National de la Résistance et de la Déportation 2010.

Classé sous Concours national de la Resistance et de la Deportation — Vive la Résistance @ 16 h 47 min

« L’appel du 18 juin 1940 du général de Gaulle et son impact jusqu’en 1945. »


A partir des circonstances et du contenu de ce texte fondateur, les candidats étudieront la portée de l’appel du 18 juin, ainsi que les engagements qu’il a suscités en France, dans l’empire français et à l’étranger.

Pour accéder au texte de l’appel du 18 juin 1940, cliquez sur la photo ci-dessous :

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A l’occasion du 70ème anniversaire, en 2010, de l’appel du 18 juin lancé par le général de Gaulle depuis la radio de Londres, le thème choisi pour le C.N.R.D. cette année est particulièrement le bienvenu.
Il invite les candidats à réfléchir sur la portée de ce texte historique, considéré comme le texte fondateur de la Résistance française, dont il demeure le symbole. Il leur permet de s’interroger sur les motivations de l’engagement dans la lutte contre le nazisme aussi bien dans la France Libre que dans la Résistance intérieure, d’étudier et de retracer les parcours d’hommes et de femmes qui ont fait le choix de répondre à cet appel.
La portée de l’appel du 18 juin 1940, c’est aussi l’unification de la Résistance intérieure autour du général de Gaulle, concrétisée par le Conseil National de la Résistance (C.N.R.) dont Jean Moulin fut le principal artisan et le premier président.
C’est le combat pour la reconquête de l’indépendance de la France, le rétablissement de la République, d’une démocratie inspirée des plus belles valeurs du progrès social.
C’est enfin la victoire de la France qui peut siéger à la table des vainqueurs et qui parvient à obtenir ensuite un statut international égal à celui des principales grandes puissances.

Dans ses mémoires de guerre le général de Gaulle s’est expliqué sur ce qui l’a poussé à lancer ce cri d’espérance : « …je pensais en effet, que c’en serait fini de l’unité, de l’indépendance, s’il devait être entendu que dans cette guerre mondiale, seule la France aurait capitulé et qu’elle en serait restée là. Car dans ce cas, quelle que dut être l’issue du conflit, que le pays, décidément vaincu, fut un jour débarrassé de l’envahisseur par les armes étrangères ou qu’il demeurât asservi, le dégout qu’il aurait de lui même et de celui qu’il inspirerait aux autres empoisonnerait son âme et sa vie pour de longues générations ».

Par cet appel, le général de Gaulle a rendu son honneur à la France en la maintenant dans le combat pour sa libération, lui assurant une place de choix parmi les vainqueurs. C’est lui qui a doté notre patrie d’un prestige exceptionnel et d’une place parmi les premiers du monde. C’est lui enfin qui a su redonner aux Français un idéal de liberté, de justice et de participation, en plaçant au dessus des divisions la féconde grandeur d’un peuple rassemblé.

Le 18 juin 2005, l’appel du 18 juin 1940 a été classé par l’UNESCO sur le registre de la Mémoire du monde, où sont recensés depuis 1992 les documents du patrimoine documentaire d’intérêt universel, en vue d’assurer leur protection. L’inscription, proposée conjointement par l’Institut National de l’Audiovisuel (I.N.A.) et la B.B.C., concerne quatre documents considérés comme les témoignages clés de l’événement : le manuscrit du texte de l’appel radiodiffusé du 18 juin, l ‘enregistrement radiophonique de l’appel du 22 juin, le manuscrit de l’affiche « A tous les Français » du 3 août et l’affiche elle-même.


Pour accéder au dossier pédagogique préparatoire, réalisé par la Fondation de la France Libre, cliquez sur le bandeau ci-dessous.


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 Le 17 juin 2006, les Amis du Musée Mémorial de la Bataille de Normandie à Caen organisaient un colloque sur l’appel du 18 juin 1940. Les travaux de cette commémoration ont été publiés dans le bulletin n°31 de l’association.


Pour accéder au bulletin « spécial 18 juin 1940 », cliquez-sur le bandeau ci-dessous

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« La France n’est elle-même que lorsqu’elle porte une part de l’espérance du monde »

« André MALRAUX« 

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Témoignage de Geoffroy Chodron de Courcel, premier « compagnon » du général de Gaulle.

 

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Londres, 20 juin 1940. Le général de Gaulle et son officier d’ordonnance le lieutenant Geoffroy Chodron de Courcel devant Saint Stephen’s House.

 

Geoffroy Chodron de Courcel est né le 11 septembre 1912 à Tours.
Il poursuit de brillantes études et effectue son service militaire par devancement d’appel en octobre 1932 au 2ème Régiment de Cuirassiers, puis au 1er Bataillon de Dragons portés.
Elève officier de réserve, il est démobilisé avec le grade de sous-lieutenant, en octobre 1933 et devient docteur en droit, licencié ès lettres et diplômé de l’Ecole des Sciences politiques.
Attaché d’Ambassade à Varsovie de 1937 à 1938, puis secrétaire d’Ambassade à Athènes, il est mobilisé à Istanbul et envoyé à Beyrouth dès septembre 1939. Affecté à l’Etat-major du général commandant en chef le théâtre d’opérations en Méditerranée Orientale, jusqu’en avril 1940, il part alors en permission de détente et arrive en France dans les premiers jours de mai 1940.

Il est désigné, le 7 juin 1940, comme officier d’ordonnance du général de Gaulle. Il est volontaire pour l’accompagner à son départ de Bordeaux pour Londres le 17 juin.
C’est le premier officier à s’engager dans les Forces Françaises Libres (F.F.L.), le 18 juin 1940…

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Charles Rudrauf, Compagnon de la Libération, évoque les conséquences de l’appel du 18 juin 1940.

 

Nous publions ci-après un article de Charles Rudrauf, Français libre de 1940 et ancien du 1er Bataillon d’Infanterie de Marine (1er B.I.M.).
(article extrait de la « revue de la France Libre », N°308)

Pour accéder à l’article, cliquez sur la photo ci-dessous

 

Cliquez sur cette image pour lire la suite
Charles Rudrauf

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La création de la France Combattante en juillet 1942.

 

Nous publions ci-dessous un article consacré à la France combattante, symbole de la résistance au nazisme, qui regroupe à partir de juillet 1942 la France Libre et la Résistance intérieure.


Pour accéder à l’article, cliquez sur l’affiche ci-dessous :

Cliquez sur cette image pour lire la suite
Affiche reprenant des extraits d’une déclaration commune du général de Gaulle et des mouvements de Résistance parue dans les journaux clandestins : Combat, Franc-Tireur, Libération, La Voix du Nord (Juin/juillet 1942).

 

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Radio Londres, la voix de la liberté.

 

Pour la première fois dans l’histoire des guerres, la radio s’impose comme une arme capitale. Après l’appel lancé par le général de Gaulle le 18 juin 1940, Radio Londres a continué à jouer un très grand rôle assurant un lien continu entre les Français de la métropole sous la botte nazie et les Alliés qui poursuivaient la guerre.
Radio Londres deviendra le porte-parole de la France Libre.

Pour accéder à la suite de l’article, cliquez sur la photo ci-dessous :

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Une partie de l’équipe des « Français parlent aux Français », l’un des programmes les plus populaires de la BBC, emblématique d’une volonté de résister. Ici, de gauche à droite : Paul Boivin, Jacques Duchesne, Geneviève Brissot et Jean-Paul Granville.

 

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5 janvier 2010

Bilan 2009 et projets 2010 par Christophe Bayard, président de « Vive la Résistance ».

Classé sous ACTUALITE,ASSOCIATION,Bilan,Projets 2010 — Vive la Résistance @ 18 h 54 min

tous droits réservés à Vive la Résistance ne pas copier cette image sous peine de poursuites

l’un des grands moments de l’année 2009 : la semaine « Hommage aux Républicains espagnols ». Photo prise lors de l’inauguration, le 21 avril 2009, à la Halle au Blé d’Alençon. De gauche à droite : Michel Leclerc de Hauteclocque, Evelyn Mesquida (auteur de l’ouvrage intitulé « la Nueve »), Joaquim Pueyo (maire d’Alençon) et Carmen Negrín (petite fille de Juan Negrín, dernier chef du gouvernement de la Seconde République espagnole).

 

Nous voici à l’aube de l’année 2010.
Début d’année, moment des bilans. Mais c’est aussi pour moi l’occasion et l’envie de vous livrer quelques pensées et sentiments sur nos travaux et nos actions qui, du fait de la maturation de l’association, ont été en s’accroissant ces derniers temps.
Effectivement, que de chemin parcouru depuis les débuts, il y a une dizaine d’années, avec les premières journées de la Résistance !

L’année 2009 fut exceptionnelle à plus d’un titre car outre les rendez-vous habituels, elle nous a amenés à nous consacrer à l’organisation d’événements culturels liés au calendrier des grandes commémorations et dates anniversaires.

Ce fut d’abord en avril, la semaine « Hommage aux Républicains espagnols » à l’occasion du 70ème anniversaire de la Retirada. Beaucoup de plaisir et de fierté d’avoir, pour la première fois, réalisé un tel événement à Alençon. Des moments très forts avec les conférences, expositions, spectacles, et des rencontres avec d’autres passionnés et acteurs de cette mémoire dans le Sud-Ouest et en Bretagne notamment. Nous poursuivrons ce travail cette année.

Autre semaine spéciale, celle consacrée au 65ème anniversaire de la Libération au mois d’août. Les conférences-débats mises en place dans la Sarthe (Saint-Germain-sur-Sarthe, Ancinnes) et dans l’Orne (Alençon, Écouché, Carrouges) ont pleinement répondu à notre souhait qui était de compléter les cérémonies officielles par des moments d’Histoire et de rencontres sous la forme de véritables séquences pédagogiques.
Nous ne pouvons également qu’être très fiers des cérémonies que nous avons « réinstallées » en forêt d’Écouves le 12 août : à la Croix de Médavy (devant le célèbre char Valois), au carrefour du Point du Jour (également appelé « carrefour du Cercueil »)et à la stèle en hommage au Spahi Roger Rémy. Là aussi nous avons le devoir de pérenniser ces cérémonies en essayant toujours d’en rehausser l’éclat.
Cette exigence envers la mémoire de nos libérateurs a aussi pris la forme d’une grande conférence en hommage au maréchal Leclerc et aux Rochambelles de la 2ème D.B. au mois de décembre. Ce fut aussi l’un des plus beaux moments de l’année.
Alençon, première ville métropolitaine libérée par des Français, se doit d’être à la hauteur de cet héritage historique. Nous en avons la conscience et souhaitons mettre en place de grands projets culturels et artistiques dans notre région. La réouverture d’un espace muséographique consacré à la Division Leclerc est l’une de nos préoccupations ; nous savons que le public l’attend fortement.

Le travail réalisé à destination des élèves est la plus ancienne et la première de nos préoccupations car il s’agit bien de cet objectif primordial qui est de transmettre et d’éduquer. Comme toujours nous l’avons fait au travers des deux traditionnelles « Journées de la Résistance » (en mars et en décembre). Mais aussi, et ce fut une première cette année, avec la mise en place et le financement d’une sortie à Oradour-sur-Glane pour des élèves de troisième du collège Louise Michel (situé dans la Zone d’Education Prioritaire d’Alençon). Et s’il était encore besoin de le prouver, les résultats sont clairs : des élèves très motivés, pleinement investis, et souvent récompensés par de nombreux prix dans le cadre du Concours de la Résistance et de la Déportation. Un travail de fond qui porte ses fruits mais qu’il faut poursuivre sans relâche car nous savons aussi que la lutte contre le totalitarisme et le racisme dans le monde n’est jamais gagnée.

Nous prenons d’ores et déjà rendez-vous pour de nombreuses cérémonies patriotiques (comme celles du 12 août 2010 en forêt d’Écouves), pour de nombreuses conférences-débats et autres travaux d’importance.

L’année 2010 est celle du 70ème anniversaire de l’appel du 18 juin du général de Gaulle. Nous travaillons actuellement à la mise en place d’un événement culturel de grande ampleur à Alençon.
Nous évoquerons notamment le thème très important à nos yeux du ralliement de l’Afrique Équatoriale Française (le Tchad avec le gouverneur Félix Éboué, le Cameroun et le Congo) et du Régiment de Tirailleurs Sénégalais du Tchad à la France Libre fin août 1940. La réussite de la reconquête et la légitimité du général de Gaulle ont d’abord tenu en grande partie à ces « Trois Glorieuses » d’Afrique noire, qualifiées de « faisceau de forces capital » par l’homme du 18 juin. C’est aussi du Tchad (Fort-Lamy et Faya-Largeau) que Leclerc a commencé sa fabuleuse épopée !

Je me dois également d’évoquer ici l’accueil très positif que nous recevons généralement auprès des autorités devenues des partenaires indispensables.
Rien n’a jamais été simple et facile mais nous obtenons aujourd’hui une aide très précieuse auprès de la ville d’Alençon, de la préfecture, du Conseil Général de l’Orne et du Conseil Régional de Basse-Normandie.
Nous aurons, bien évidemment, encore besoin de leur aide cette année comme de celle d’autres partenaires publics et privés ; l’avenir de nos projets en dépend de plus en plus.

Souvent simples, mais tellement chaleureux et sincères, les nombreux messages d’encouragement que nous recevons de la part du grand public nous touchent énormément. Ils sont la preuve de l’intérêt que beaucoup portent à l’étude de cette période exceptionnelle et nous confortent dans notre détermination à poursuivre nos actions.
Conséquence de cet intérêt : notre équipe s’agrandit et ne cesse d’accueillir de nouveaux « « amis de la Résistance ». Ils nous seront très précieux pour continuer efficacement notre mission cette année et je tiens, bien entendu, à les remercier très chaleureusement.

Enfin, je vais de nouveau remercier et saluer tous nos « Anciens » : résistants, Français libres, déportés qui nous donnent sans arrêt tout ce qu’ils peuvent.
Ils sont le moteur de notre motivation et n’ont jamais cessé de nous montrer le chemin. C’est un grand honneur pour nous d’essayer de nous montrer dignes de ce qu’ils ont fait pour la République, notre démocratie et nos libertés. Nous les admirons tant !
A titre d’exemple, je vais vous faire cet aveu : plus j’étudie la personnalité du général Leclerc, notamment au travers de ceux et celles qui l’ont côtoyé, et plus ses qualités me fascinent ! Il est vrai qu’avec de telles personnalités, il n’y a pas une ombre sur le tableau comme l’a si justement dit le général de Gaulle.

En 2010, plus que jamais, Vive la Résistance !

Christophe Bayard
Président de l’association

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